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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de Thierry Ménissier]]></title>
    <link>http://tumultieordini.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog de Thierry Ménissier&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/2/46/81/72/avatar-blog-1074504346-tmpphpYd5LIr.jpg</url>
        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Sat, 14 Nov 2009 16:10:04 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 14 Nov 2009 16:10:04 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>                <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-36412578-6.html#comment50865633</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  Merci pour votre intérêt. Cette notion de gouvernance est tout à fait essentielle. Pourriez-vous m'écrire depuis votre adresse électronique sur la mienne : <a href=
  "mailto:Thierry.Menissier@upmf-grenoble.fr">Thierry.Menissier@upmf-grenoble.fr</a> ?

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Nov 2009 06:50:58 +0100</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-36412578-6.html#comment50865633</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurence]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-la-droite-en-france-et-le-liberalisme-38974230-comments.html#comment50858495</link>        <description><![CDATA[
  Bonsoir,<br>
  Appréçiant le contenu de votre blog, je vous invite à offrir la possibilité à vos lecteurs de pouvoir recommander vos articles sur le réseau twitter.<br>
  Cordialement,<br>
  L.C

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 08 Nov 2009 22:25:04 +0100</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-la-droite-en-france-et-le-liberalisme-38974230-comments.html#comment50858495</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pierre Revellin]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-36412578-6.html#comment50854853</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour, je suis étudiant au Québec en sciences politiques (immigré, je suis français)<br>
  et je travaille en ce moment sur le machiavellisme, je voudrais orienter mon travail sur la notion de gouvernance que je tiens pour ma part de Walter Lippman.<br>
  Pour cette raison, j'aimerais beaucoup lire le cours ci dessus,si vous disposez d'une version complète, je serais enchanté que vous m'en fassiez part.<br>
  Merci

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 08 Nov 2009 21:25:16 +0100</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-36412578-6.html#comment50854853</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-36452334-6.html#comment49425121</link>        <description><![CDATA[
  Merci pour votre appréciation.<br>
  Oui, il y a beaucoup à penser et pas mal de simplifications idéologiques à éviter sur cette notion !<br>
  Très cordialement à vous.

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 14 Oct 2009 08:54:24 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-36452334-6.html#comment49425121</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-36722022-6.html#comment49425063</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  Excellentes remarques, permettez-moi de commencer ainsi. Car bien orientées d'un point de vue général : les deux auteurs (appartenant à un même champ de questionnement) ; tous deux se sont penchés
  avec acuité sur la logique du commandement et de l'obéissance. Seulement, deux remarques, qui concernent la notion de "peuple" dans votre message. (1) elle n'est pas thématisée en tant que telle
  chez les deux auteurs, qui s'en tiennent à une analyse des passions, ce qui limite leur propos vis-à-vis de ce que vous attendiez d'eux il me semble. Alors, oui, Machiavel minimise en un sens ses
  capacités. (2) Mais, d'un autre côté, cet auteur (et La Boétie également) sont authentiquement "républicains" en s'inscrivant dans le champ thématique de la "vertu civique", héritée des Romains
  (sur ce point le grand livre écrit en 1975&nbsp;par J. Pocock, <em>Le moment machiavélien</em>, est essentiel) - les compétences du peuple sont réelles en termes de gouvernement collectif, et ses
  passions sont politiquement plus justes que celle des "grands". Il est vrai que j'ai peu insisté sur ce point dans mon cours...mea culpa.<br>
  Continuez à travailler avec la même acuité !

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 14 Oct 2009 08:53:15 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-36722022-6.html#comment49425063</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de kim sicard]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-36722022-6.html#comment49324750</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  Ma question porte sur les objets vers lesquels se tournent la philosophie politique. En étudiant "Le Prince" de Machiavel (par l'intermédiaire de votre cours), j'ai été frappé par les relations
  qu'il pouvait entretenir avec le "Discours de la servitude volontaire " de La Boetie. "Le Prince", par une analyse de la rationalité de gouverner, permet entre autres de comprendre comment il est
  possible de se maintenir au pouvoir, de comprendre la domination. Etienne de La Boetie en revanche fournit une analyse des raisons qui amènent le peuple à la servitude. Il étudie la rationalité des
  sujets à obéir. Quand Machiavel se penche sur la raison du prince, La Boetie s'intéresse à la raison du peuple. Ce qui amène à ma question. Quel doit-être l'objet de la philosophie politique?
  Doit-on seulement tourner notre analyse vers la raison du prince? Je m'interroge tout en gardant en mémoire l'idée selon laquelle comprendre la domination peut permettre d'envisager une
  contre-domination. Mais La Boetie, en se tournant vers la rationalité du peuple, cesse de le considérer comme une masse informe animée par des affects primaires. Et Machiavel, tout en accordant une
  place essentielle au peuple dans son analyse, ne minimise-t-il pas en réalité ses capacités?

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 Oct 2009 13:30:55 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-36722022-6.html#comment49324750</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Gray Moon Gallery]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-30588752-6.html#comment49201063</link>        <description><![CDATA[
  Dans sa toile Rinascimento, l'artiste belge, Jan Theuninck , a voulu exprimer la renaissance du totalitarisme en Europe

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 09 Oct 2009 22:27:01 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-30588752-6.html#comment49201063</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de accounting dissertation]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-37130569-6.html#comment49104805</link>        <description><![CDATA[
  Blogs are so informative where we get lots of information on any topic. Nice job keep it up!!

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 08:35:18 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-37130569-6.html#comment49104805</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cédric Eyssette]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-36452334-6.html#comment48404270</link>        <description><![CDATA[
  Merci beaucoup pour ce choix de texte. Je suis professeur de philosophie, et je suis votre blog avec intérêt !<br>
  J'avais travaillé il y a 4 ans avec mes élèves sur cette question : « Agissons-nous toujours par intérêt ? » ( http://www.eyssette.net/agissons-nous-toujours-par-interet/95 ), et je trouve tout
  comme vous, il me semble, que la notion d'intérêt est extrêmement riche et pertinente lorsqu'on s'intéresse aux questions de morale et de politique.<br>
  Cordialement.

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Sep 2009 22:35:23 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-36452334-6.html#comment48404270</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Y]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-25962259-6.html#comment45846498</link>        <description><![CDATA[En guise de complément, sur la science-fiction comme matière à penser et source potentielle de renouvellement pour la pensée politique : http://yannickrumpala.wordpress.com/category/science-fiction-et-theorie-politique/]]></description>
        <pubDate>Mon, 03 Aug 2009 16:08:42 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-25962259-6.html#comment45846498</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment44838181</link>        <description><![CDATA[Vivement ce blog reprenne :))))]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Jul 2009 16:55:57 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment44838181</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Caroline]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-26050872-6.html#comment43480248</link>        <description><![CDATA[Bonjour, <br />
Après l'étude de l'oeuvre de Machiavel j'ai du mal à comprendre pourquoi vous estimez que les violences au pouvoir sont le fondement de la pensée politique moderne. Après tout après lui, bon nombre d'auteurs ont essayé de remettre les propos cyniques de M en question et de trouver justement des modes de fonctionnement politiques éloignés de la violence "naturelle" de l'homme. Peut-être suis-je hors-sujet, merci de me recadrer.]]></description>
        <pubDate>Sat, 13 Jun 2009 17:14:54 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-26050872-6.html#comment43480248</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de David+Duarte]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment42514150</link>        <description><![CDATA[N'étant pas français, je vous demande pardon pour les erreurs que j'ai commises dans mon commentaire.]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 May 2009 11:33:46 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment42514150</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de David Duarte]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment42514001</link>        <description><![CDATA[Je pense que la formule "Nous pensons donc nous sommes" présuppose, dans le domaine socio-politique, une intersubjectivité dans laquelle l'imaginaire a un rôle essentiel à jouer. <br />
<br />
Nous ne vivons plus, depuis longtemps, dans le monde de la "polis" où la vie sociale se faisait elle-même avec la présence des interlocuteurs, des subjectivités. Depuis la modernité et avec, surtout, la formation de l'Etat-nation, les communautés se sont agrandies se qui suppose que la plupart des ses éléments ne seront jamais face à face. Et pourtant l'affection doit être présent de façon à consolider l'unité du groupe. <br />
<br />
La faculté de l'imagination a ainsi joué un rôle crucial dans la constitution des États modernes, paradoxalement à une époque où les théories philosophiques du politique cherchaient la rationalisation du pouvoir.]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 May 2009 11:30:22 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment42514001</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-26038308-6.html#comment41808882</link>        <description><![CDATA[
  Oui, c'est une étourderie, merci de votre remarque.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 12 May 2009 08:35:11 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-26038308-6.html#comment41808882</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Antonin Jimenez]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-26038308-6.html#comment41781106</link>        <description><![CDATA[bonjour,<br />
<br />
Il me semble qu'il y a une erreur de frappe dans le 1.1.3, en effet il y est noté que Périclès et le parti démocrate montent en puissance au cours du IVe siècle... N'est-ce pas le Ve ?]]></description>
        <pubDate>Mon, 11 May 2009 18:13:55 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-26038308-6.html#comment41781106</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-30588752-6.html#comment41713111</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  Bonne question, l'équivoque est effectivement&nbsp;de mon côté. Je voudrais donc&nbsp;préciser ma pensée :<br>
  <br>
  - D'une part, Arendt me semble s'inscrire dans une lignée d'auteurs qui, chacun à leur manière et en leur temps, ont renouvelé l'approche "phénoménologique" du pouvoir, en s'attachant (1)&nbsp;à
  faire varier et à pluraliser les représentations de la domination, (2) à distinguer pouvoir et violence. A son tour, Arendt est originale, mais dans une lignée d'auteurs ayant joué le même rôle
  qu'elle dans l'histoire des idées politiques.<br>
  <br>
  - De l'autre,&nbsp;le phénomène particulier&nbsp;auquel elle s'est attachée, le totalitarisme,&nbsp;a été&nbsp;aperçu par elle&nbsp;comme absolument inouï : si l'on peut&nbsp;tout de même
  affirmer&nbsp;qu'Arendt renouvelle&nbsp;complètement&nbsp;la phénoménologie du pouvoir, c'est que la réalité de ce dernier, au XXème siècle, lui apparaît radicalement différente de tout ce qui
  s'est produit auparavant. Elle estime que le phénomène normal et humain du pouvoir a été complètement changé par l'ensemble des phénomènes&nbsp;qui convergent&nbsp;vers le totalitarisme
  (antisémitisme passant&nbsp;massivement à l'acte, impérialisme colonial&nbsp;administratif mais dans le fond "dépolitisé", massification des citoyens par l'idéologie,&nbsp;etc.)&nbsp;De ce fait (et
  c'est&nbsp;cette&nbsp;interprétation&nbsp;j'avais&nbsp;privilégiée&nbsp;dans le cours),&nbsp;si on la suit dans une telle perspective, Arendt&nbsp;se voit&nbsp;obligée, sur la base d'un type de
  réflexion du politique engendrée par Montesquieu, d'ajouter une catégorie d'"esprit des lois" : au totalitarisme comme "régime" correspond le mixte de terreur et d'idéologie comme "principe". Il
  s'agit alors pour elle non seulement de forger une idée nouvelle de la forme ET de la matière propre au totalitarisme : ce dernier repose sur une structure socio-politique et correspond à une forme
  de rapports humains complètement inconnus auparavant.<br>
  <br>
  - Enfin, dernier plan pour entendre ma formule et afin de préciser encore la relation entre&nbsp;politique et phénoménologie chez Arendt&nbsp;(dans un sens non ou peu développé en cours) : Arendt
  explique dans "Compréhension et politique", article de 1953 recueilli dans <em>La nature du totalitarisme</em>, que comprendre le totalitarisme signifie se réconcilier avec le monde en instituant
  un nouveau commencement. Or, ces formules conditionnent une appréhension du politique en des termes typiques du mouvement philosophique de la phénoménologie, héritée de Husserl. La découverte, sur
  le plan politologique,&nbsp;du fait que le totalitarisme a pulvérisé les catégories morales et politiques traditionnelles, engendre donc une conséquence philosophique, en assignant à celle-ci la
  tâche de penser une nouvelle phénoménologie du "monde" des hommes. D'où les réflexions d'Arendt sur la "condition de l'homme" et sa réélaboration&nbsp;très&nbsp;importante de la catégorie
  d'"action" dans <em>The Human Condition</em>, chapitre V.&nbsp;

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 10 May 2009 11:14:57 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-30588752-6.html#comment41713111</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Antonin Jimenez]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-30588752-6.html#comment41698050</link>        <description><![CDATA[bonjour,<br />
<br />
en travaillant le cours sur le totalitarisme, j'ai remarqué que vous parliez pour Arendt d'un renouvellement de la phénoménologie du pouvoir, en ce sens que le pouvoir n'est plus entendu exclusivement comme le fait de la violence. Je n'arrive pas à comprendre en quoi celà constitue un renouvellement, étant donné que Machiavel décrivait déjà en son temps le pouvoir comme étant omniprésent. Ensuite, La Boétie a considéré l'habitude comme la première raison de la servitude, il ajoute que la théologie sert d'instrument d'asservissement. Enfin, Marx, qui parle d'opium du peuple, voit également le pouvoir au sein des mécanismes de marché. En quoi alors Arendt renouvelle-t-elle la phénoménologie ? Quelle différence y a-t-il entre ces thèses et la vision du pouvoir qu'elle introduit ?]]></description>
        <pubDate>Sat, 09 May 2009 22:04:07 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-30588752-6.html#comment41698050</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Boeb'is]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-26806754-6.html#comment41671481</link>        <description><![CDATA[merci pour ces articles extrêmement intéressants.]]></description>
        <pubDate>Sat, 09 May 2009 10:02:42 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-26806754-6.html#comment41671481</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-26079910-6.html#comment41043687</link>        <description><![CDATA[
  Bonne question, et difficile.<br>
  Il me semble que la position filmérienne est très importante pour deux raisons :<br>
  <br>
  - elle invite à se poser la question du rapport entre les idées politiques et les combats idéologiques pour la maîtrise ou la conservation du pouvoir. Filmer élabore&nbsp;sa position contre Hobbes
  (en réaction au contractualisme de ce dernier) dans les années 1650 que son fils fera paraître contre Locke lors du "retour" des idées contractualistes 40 ans plus tard. Il s'agit contre le thème
  typiquement - paradigmatiquement - moderne du contrat (liberté et égalité de tous les hommes) d'affirmer le principe d'une communauté hiérarchisée, soit le monde féodal.<br>
  <br>
  - elle confronte les idées des anciens à celles des modernes, et de manière très claire nous invite à concevoir une des significations du&nbsp;passage des unes aux autres ;&nbsp;elle tente en
  effet&nbsp;de réactiver l'idée aristotélicienne et biblique de <em>communeauté hiérarchisée</em> contre les idées modernes littéralement "révolutionnaires". Elle prend donc place dans le débat à
  niveaux multiples entre les anciens et les modernes, débat&nbsp;dont la modernité n'a jamais pu (ou ne peut pas ?) s'affranchir.<br>
  <br>
  Si j'ai proposé ce cheminement dans le cours, de Bodin à Hobbes <em>en passant par Filmer</em>, c'est pour montrer comment procède "la communauté des modernes comparée à celle des anciens",
  en&nbsp;détournant la formule de Constant.<br>
  <br>
  Bodin, en effet, avait tenté de reconfigurer les conditions de la communauté&nbsp;politique sur les ruines du monde des anciennes&nbsp;obligations (féodales), en tenant compte des enjeux profonds
  des guerres de religion et en&nbsp;les reliant à&nbsp;la rupture machiavélienne.&nbsp;Hobbes a continué le travail de Bodin, en radicalisant l'intuition contre laquelle ce dernier réagissait, en
  achevant la "dénaturalisation" du lien politique. C'est exactement contre&nbsp;cela que Filmer s'élève.&nbsp;<br>
  <br>
  Si les choses sont complexes, c'est que Bodin, qui ouvre la voie à Hobbes pour repenser la souveraineté comme absolue, se trouve en fait plutôt en accord avec Filmer car ils sont tous les deux
  hostiles au contractualisme (Bodin s'élève contre les monarchomaques, et précisément contre leur tentative de concevoir l'autorité légitime comme l'effet d'un accord des volontés - François Hotman,
  un des auteurs monarchomaques, proposait qu'on élise les rois, comme dans l'ancienne Germanie).<br>
  <br>
  Merveilleuse complexité de l'histoire des idées !

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Apr 2009 11:29:49 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-26079910-6.html#comment41043687</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Tietie007]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment41043609</link>        <description><![CDATA[Merci pour les photos. Je trouve Machiavel très "moderne" dans sa conception du politique car il en fait un espace autonome, déconnecté de la "morale", puisque l'action bonne moralement, n'est pas obligé d'être efficiente pour le groupe !<br />
Aujourd'hui, la confusion du politique et de la morale, brouille les cartes, et rend, toute action guerrière, par exemple, illégitime !]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Apr 2009 11:28:23 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment41043609</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment41042825</link>        <description><![CDATA[
  Merci pour le rapprochement, flatteur dans mon sens !<br>
  <br>
  Machiavel, voyez-vous,&nbsp;me semble à la fois amoral dans sa démarche et proposer une nouvelle morale de la politique (c'est ce que j'ai essayé de montrer dans plusieurs textes), une morale
  néoromaine ou païenne, à partir de la réfutation de tous les "bons sentiments" en politique - donc, effectivement, de manière très intempestive à l'encontre de nos (souvent faux) scrupules. A ce
  titre, comme l'a dit un de mes étudiants, il est "le maître de l'honnêteté" !<br>
  <br>
  Par ailleurs...vos photos de Rome sont sublimes !

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Apr 2009 11:14:13 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment41042825</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Alexis AUBERT]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-26079910-6.html#comment40954819</link>        <description><![CDATA[Je dois avouer avoir du mal à cerner la thèse de Filmer et surtout ses finalités, ce que cela implique. Je comprend le constat mais je ne vois vraiment pas l'aboutissement de la reflexion ni en quoi il représente un pont entre Bodin et Hobbes. Est ce que vous pourriez me répondre s'il vous plait?... Je suis en révision de partiel :)]]></description>
        <pubDate>Fri, 24 Apr 2009 10:36:22 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-26079910-6.html#comment40954819</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Tietie007]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment40826523</link>        <description><![CDATA[Cela me rappelle mes cours de philosophie politique avec le Pr Mattei, à la fin des années 80 à l'IEP d'Aix en Provence. Machiavel, un penseur politique a-moral, un peu à contre-courant, aujourd'hui, puisque l'opinion demande une politique plus "morale" !]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Apr 2009 15:11:20 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-25909280-6.html#comment40826523</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Thierry Ménissier]]></title>
        <link>http://tumultieordini.over-blog.com/article-26552457-6.html#comment40672929</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Bonjour,<br>
    <br>
    Merci pour cette remarque. Oui, la remarque est pertinente, dans une certaine mesure. La question est posée de savoir ce que signifie chez Spinoza&nbsp;l'individualité - en ce qui concerne le
    travail réalisé dans ce cours, il n'y pas de ma part de <em>croyance</em> en l'existence ipso facto ou en soi d'un tel individu ; mais&nbsp; le problème est posé de la nature et des
    manifestations&nbsp;de l'identité politique individualisée pour une théorie qui est tantôt de type contractualiste (TTP) tantôt entend dépasser le contractualisme (TP). Dans le premier cas,
    impossible de ne pas supposer l'efficience d'une causalité individualisée. Or, pour ma part, je n'estime pas que la seconde phase (TP) annule la première. D'ailleurs, dans le même ordre de
    réflexion, je me me demande souvent qui est le - ou qui sont les ? - sujet(s) collectifs de la politique dans un traité sur les formes de régime et de socialité tel que TP. La (trop) fameuse
    "multitude libre" me fait question, en particulier. Vous voyez par là que pour ma part, "mon" Spinoza est problématique, sinon énigmatique. Ce que je trouve intéressant chez cet auteur, ce sont
    ses ambiguités en théorie politique, d'ailleurs bien soulignées aussi&nbsp;par François Zourabichvili dans un de ses ouvrages sur le conservatisme paradoxal du Hollandais.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Apr 2009 12:26:46 +0200</pubDate>        <guid >http://tumultieordini.over-blog.com/article-26552457-6.html#comment40672929</guid>
                                            </item>
  
 </channel>
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