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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 05:35

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« Rien d’impossible »

Une nouvelle collection d’essais aux Presses Universitaires de Grenoble

 

 

 

 

Je suis heureux d'annoncer le lancement d'une nouvelle collection d'essais aux PUG, dont je vais assurer la direction éditoriale. Si les ouvrages que nous allons publier ne seront pas, pour la majorité d'entre eux, des livres de philosophie, ce projet recoupe mon engagement pour un débat public des idées, notamment dans le cadre de la Société alpine de philosophie. Voici le texte de présentation de la collection.

 

 

Notre situation actuelle est celle d’un monde qui paraît en mal d’utopie et où, compte tenu de sa complexité, la réflexion est plus que jamais nécessaire. Il s’agit avec cette collection de fournir des éléments pour éclairer le jugement des lecteurs sur des questions d’actualité qui recèlent les virtualités du monde de demain. « Rien d’impossible » : la collection porte ce titre parce les questions les plus variées peuvent être posées et les thèmes les plus difficiles abordés. Elle repose sur le pari que l’audace n’interdit ni la décence ni la générosité.


Cette collection regroupe des textes documentés mais courts (128 p., soit 240 000 signes espaces compris), des écrits en nom propre plutôt que des ouvrages savants, portant sur des questions contemporaines et dont la lecture est aisée. Pour chaque titre, le point de vue de l’auteur doit être identifiable : on préfère un texte engagé à une somme sans âme. Courte bibliographie (une trentaine de titres maximum), pas de notes infra-paginales bibliographiques, index et éventuellement glossaire.

 

 

Par conséquent, appel à candidatures : tous les manuscrits seront examinés !


(Me contacter par ce blog ou à mon adresse : Thierry.Menissier@upmf.grenoble.fr)

 

 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 07:08

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Mon activité de recherche actuelle, méthodologiquement inspirée par mes travaux antérieurs en philosophie, en histoire des idées et en théorie politique, se regroupe autour de ces 4 thèmes (suivis de leurs déclinaisons en mots-clefs) :

  • Innovation, sociétés innovantes et territoires : l’innovation comme paradigme pour la représentation contemporaine des progrès technologiques et des transformations sociales ; évolution des politiques publiques d’innovation en Europe ; globalisation et modification des rapports de force ; géopolitique de la R & D ; revendications d’une « innovation durable ».

  • Mobilité et déplacements : évolutions technologiques et politiques des systèmes de transport ; politiques publiques et partenariats privé/public dans l’offre de mobilité ; usages et imaginaires des véhicules et des formes de motorisation ; redéfinitions de la liberté de se déplacer (« motilité »), dans son rapport à la propriété privée, publique et sociale.

  • Société de l’information, de l’expression et de la communication : la réalité augmentée, le moi, le monde et les autres ; démocratie numérique et formes de participation civique et associative ; administrations, collectivités et ouverture des données numériques publiques ; constitution épistémologique de l’usager et redéfinition des relations sociopolitiques et communautaires.

  • Libertés publiques et contrôle : mutation des formes de contrôle des populations ; biopolitique ; sécurité et liberté ; conditions et enjeux de la géolocalisation ; évolution et action des formes d’expression journalistiques et de témoignage : constitution du « Cinquième pouvoir ».

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Université Pierre Mendès France - Grenoble 2

www.upmf-grenoble.fr/

 

Grenoble Institut de l’Innovation

http://g2i.upmf-grenoble.fr/

 

Laboratoire Philosophie, Langages & Cognition, EA 3699

http://plc.upmf-grenoble.fr/

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 12:40

Une recension de Sophie Guérard de Latour dans La Vie des Idées


« La République, un projet d’avenir »

 

http://www.laviedesidees.fr/La-Republique-un-projet-d-avenir.html

 

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 09:29
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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 04:43

Je signale la parution de mon ouvrage La Liberté des contemporains. Pourquoi il faut rénover la République :

 

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Presses Universitaires de Grenoble (PUG)

277 pages

ISBN 978-2-7061-1691-9

24, 90 euros

 

Présentation de l'ouvrage :

 

La théorie politique moderne se structure autour du couple antithétique de la « liberté des modernes » et de la « liberté des anciens » qui oppose la défense des droits sacrés de l’individu à la définition de l’homme comme citoyen engagé. Traditionnellement, cette antithèse, véritable summa divisio, permettait de nourrir conceptuellement la distinction entre la droite et la gauche, et surtout prenait son sens dans le cadre des débats entourant la construction de l’espace républicain. Aujourd'hui, en dépit de certaines apparences et de quelques bonnes raisons, la distinction cardinale aussi bien que le clivage droite/gauche apparaissent profondément brouillés ; cet ouvrage, La Liberté des contemporains, s'attache à comprendre une telle érosion en fonction de l’hypothèse selon laquelle les idées fondatrices de la société moderne (régulatrices des usages ou rituels politiques comme des convictions personnelles, mais aussi porteuses de l’espoir d’un sens commun) sont peut-être périmées.

 

Bien qu’elles demeurent en vigueur dans nos textes constitutionnels, elles ont singulièrement perdu leur pouvoir de structuration de la réalité – sous l’effet des mutations contemporaines, il est possible que le patrimoine théorique qui s’était lentement accumulé depuis l’œuvre de Machiavel jusqu’à celle de Tocqueville soit devenu obsolète. Or, les notions de peuple et de nation, de souveraineté et de volonté générale, de citoyenneté et de représentation, qui constituent l’arsenal conceptuel de la République, sont apparues au fil d'une lente évolution qui se comprend en regard du processus de la sécularisation. Leur mise en relation au sein d'un ensemble intellectuel cohérent a représenté un enjeu majeur pour tous les courants politiques modernes.

 

Procédant par bilans clairs et argumentés, l'ouvrage retrace l'apport de ces courants : républicanisme, socialisme, libéralisme et marxisme sont convoqués afin de comprendre en quoi consistait le projet républicain. Il s'agissait avec lui de penser la création d'une « communauté civique ». Puisque les conditions politiques, historiques et intellectuelles ont profondément changé, que vaut aujourd'hui un tel projet ? Comment redonner sens à l'activité politique dans l'esprit de la république ? Et pourquoi faut-il entreprendre une telle tâche ?  

 

La Liberté des contemporains répond à ces questions de manière originale et pose de nouvelles bases destinées à rénover le cadre de nos libertés publiques : ainsi, une critique philosophique sceptique offre le moyen de purger les thématiques républicaines classiques du monisme culturel dans lequel elles ont été autrefois engendrées ; le rôle du paradigme libéral de l’intérêt gagne à être réévalué dans le cadre d’une théorie contemporaine de la République ; il est possible de composer une norme efficace de l’intérêt général ; le projet d’une communauté civique est indissociable d’une dynamique éthique avec laquelle la prudence libérale se trouvera en accord ; enfin, il est nécessaire de concevoir le droit individuel à la propriété en critiquant le « propriétarisme ».

 

Au-delà des spécialistes universitaires, cet ouvrage intéressera tous les lecteurs attirés par le débat d’idées et par l’histoire de la pensée politique ; la réflexion qu’il propose apparaît opportune dans le contexte d’une actualité politique particulièrement importante (primaires socialistes, élections présidentielles françaises au printemps 2012, débats récurrents sur la nécessité de réformer la Vème République, crise de l’Euro, etc.).

 

 

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 11:29


Je signale la parution de mon nouvel ouvrage :

 

 

Machiavel ou la Politique du centaure

 


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Editions Hermann, Paris
Collection
 : Hermann Philosophie

ISBN : 978 27056 6942 2

546 pages – 14  x 21 cm – 42

Genre : Histoire de la philosophie

 

 

Présentation (4ème de couverture) :


Pourquoi le nom de Nicolas Machiavel a-t-il servi à forger le nom d’une attitude mentale connue et pratiquée bien avant lui
 : le « machiavélisme », c’est-à-dire une façon cynique de se conduire visant la prise du pouvoir à tout prix ? Qu’est-ce qui, dans la pensée du Florentin, rend possible une telle disposition ? Et comment, dans l’histoire européenne, s’est propagée cette manière d’envisager la politique ?

Cet ouvrage, en proposant un examen original du système intellectuel machiavélien, répond à ces questions de manière nuancée : si le machiavélisme est effectivement imputable à Machiavel, il ne consiste pas en une volonté perverse de faire le mal, mais se trouve déterminé par une vision du monde cohérente et tragique, sans équivalent dans la tradition culturelle occidentale.

En brossant un vaste panorama de la réception des thèses du Secrétaire florentin, Thierry Ménissier examine également la manière dont les idées machiavéliennes ont profondément travaillé l’histoire des idées politiques européennes depuis le XVIe siècle, à la manière d’un héritage contrarié. Son livre nous fait ainsi prendre conscience de l’actualité du machiavélisme qui hante la politique occidentale.



TABLE DES MATIÈRES

 

Introduction : Lire Machiavel ?

 

PREMIÈRE PARTIE : LE PROBLÈME DE MACHIAVEL

 

Chapitre I : L’insuffisance des classiques : Machiavel et Montaigne dans la culture européenne

La réception critique des Anciens et l’épreuve de « l’actualité »

L’éternel retour du classicisme

Autorité des Anciens et autorité politique, une relation structurellement problématique

La relation dynamique entre classicisme et anticlassicisme, un processus fondateur de la culture européenne ?

 

Chapitre II : Principauté et souveraineté : l’impossible stabilisation du pouvoir

            Principauté, gouvernement et souveraineté

            L’autorité et la majesté dans le processus de construction de l’Etat

            Le modèle français

            L’impossible solution du problème de l’exercice politique   

 

Chapitre III: La république en question, ou les ordini dans les tourments de l’histoire

            Réfléchir politiquement une histoire nationale moderne

            Une approche complexifiée de la virtù

            La république dans l’histoire

 

Chapitre IV : Le problème de Machiavel : le machiavélisme comme conscience tragique du politique

Le machiavélisme pragmatique

L’usage politique des passions humaines

Passions et liberté

Le ressort secret du machiavélisme : l’intuition du caractère tragique de l’action politique

La politique du Centaure

 

SECONDE PARTIE : LA POLITIQUE DU CENTAURE

 

Chapitre V : Renouveler l’intelligence de la politique : Machiavel et la nouvelle conception de l’espace à la Renaissance

Conditions de la nouvelle conception de l’espace

A la recherche du point de vue judicieux sur la politique

De la perspective au perspectivisme

Anciens et modernes, une histoire de la raison

 

Chapitre VI : L’art d’écrire machiavélien dans le Discursus florentinarum rerum

            L’écriture du conseil

            « Egalité » et sécurité – le dépassement du républicanisme

            Réconcilier le passé, le présent et le nouveau

            Le Discursus, pivot de l’œuvre machiavélienne

 

Chapitre VII : Théologie politique et histoire

Machiavel et le prophétisme dans le milieu florentin

L’interprétation de la figure du prophète dans la perspective de l’art de gouverner

Le prophétisme comme capacité de déchiffrer les signes célestes

Une interprétation renouvelée de l’expérience politique de Savonarole ?

De la prophétie à l’action politique créatrice de l’histoire

 

Chapitre VIII : L’anthropologie de la férocité

            Animalité, férocité et fureur dans le lexique machiavélien

            Penser la virtù par référence à la férocité

            La « démocratie sauvage » selon Claude Lefort

            « Démocratie sauvage » et vertueuse férocité

            Une filiation post humaniste ?

 

TROISIEME PARTIE : L’HERITAGE CONTRARIE

 

Chapitre IX : La reconfiguration des relations d’autorité : les Monarchomaques

Machiavel et le bouleversement de la tradition morale et politique

Les deux conceptions classiques de l’autorité

Reconfigurer les relations d’autorité

Domination, propriété et subjectivité

 

Chapitre X : Descartes et l’évitement du politique

Le choix par Descartes de la condition privée

Descartes lecteur de Machiavel

Un cosmopolitisme généreux contre le patriotisme de principe du machiavélisme

L’évitement comme « art de la fugue »

 

Chapitre XI : Les paradoxes de l’antimachiavélisme français au XVIIIe siècle, ou la logique du déplacement

Etrangeté de la relation entre machiavélisme et antimachiavélisme

La tradition de l’antimachiavélisme français, XVIe – XVIIe siècle

Frédéric II et Machiavel, l’antimachiavélisme à la source du despotisme éclairé

Tensions entre Encyclopédistes, ou les nouveaux déplacements du machiavélisme

« Machiavélisme de l’intérêt » et dépassement de l’antimachiavélisme

 

Chapitre XII : Captation – le « pouvoir constituant » et la théorie contemporaine de l’Empire

L’empire chez Machiavel et dans la tradition moderne

L’Empire selon M. Hardt et A. Negri

A la recherche du « pouvoir constituant » : peuple et multitude selon Hobbes

La « multitude » comme sujet collectif selon Spinoza

Obéissance et résistance de la multitude

Machiavel, promoteur de la multitude dans l’Empire ?

 

CONCLUSION : Thumos, contingence et liberté

 

Bibliographie

Index des auteurs cités

Table des matières

 

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 22:27

 

Vous trouverez ici la liste de mes publications, présentées selon la nomenclature de l’AERES (Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur).

 

OS (Ouvrages scientifiques)

 

1.Ménissier, T., Éros philosophe. Une interprétation philosophique du Banquet de Platon, traduction du Banquet suivie d'un essai interprétatif, Paris, Kimé, collection « Philosophie Épistémologie », 1996, 155 pages.

 

 

 

 

 

 

2.Ménissier, T., Le problème de l’histoire dans la pensée politique de Machiavel, thèse de doctorat (nouveau régime) en études politiques, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, soutenue en novembre 2000, 3 volumes, 616 pages.

3.Ménissier, T., Machiavel, la politique et l’histoire. Enjeux philosophiques, Paris, P.U.F., collection « Fondements de la politique », 2001, 270 pages [Ouvrage issu de la réécriture de la thèse de doctorat].

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4.Ménissier, T., Enquête sur les conditions théoriques du républicanisme contemporain et Etudes d’histoire des idées politiques et de théorie politique, Habilitation à diriger les recherches en science politique, tomes I (85 p.) et II (448 p.), Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, novembre 2008.

5.Ménissier, T., De la conceptualité politique, Dossier de synthèse en vue de la qualification aux fonctions de professeur des Universités en philosophie, 17ème section du CNU (philosophie), décembre 2009, 75 pages.

 

 

 

 

Machiavel-Centaure

 

6.Ménissier, T., Machiavel ou la politique du Centaure , Editions Hermann, « Hermann Philosophie », 2010, 548 pages.

 

LIb contemp.1

 

 7.Ménissier, T., La liberté des contemporains. Pourquoi il faut rénover la République, Grenoble, PUG, 2011, 280 pages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DO (Direction d’ouvrages ou de revues) :

 

1.Ménissier, T., et Zarka, Y.C., dir., Machiavel. Le Prince ou le nouvel art politique, P.U.F., collection « Débats philosophiques », 2001, 250 pages.

 

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2.Laudier, I., et Ménissier, T., « Le travail sans fin. Métamorphoses sociales et amour du travail », Cités, n°8, 2001, p. 9-100, présentation accessible ici :

http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=CITE_008_0007&DocId=18042&Index=%2Fcairn2Idx%2Fcairn&TypeID=226&BAL=anxMoh3FD00%2FM&HitCount=4&hits=49a+499+3e+3d+0&fileext=html#hit1.

 

3.Cléro, J.-P., et Ménissier, T., dir., L’idée de contrat social. Genèse et crise d’un modèle philosophique, Paris, Ellipses Marketing, collection « Philo », 2004, 172 pages.

 

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4.Ménissier, T., L’idée d’empire dans la pensée politique, historique, juridique et philosophique, Paris, L’Harmattan, coédition avec l’Université Pierre Mendès France, collection « La Librairie des Humanités », 2006, 280 pages.

 

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5.Ion, C., et Ménissier, T., « Les nations, renouvellement ou déclin ? Identités nationales et réécritures de l'histoire », Cités, n°29, février 2007, p. 9-116. 

6.Ménissier, T., « La corruption, un concept philosophique et politique chez les Anciens et les Modernes », Anabases. Traditions et réception de l'Antiquité, n°6-2007, p. 11-98.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7.Gaille-Nikodimov, M., et Ménissier, T., Lectures de Machiavel, Paris, Ellipses-Marketing, 2006, 368 pages.

 

 

 

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8.Guichet, J.-L., et Ménissier, T., « Sensibilité et nature humaine chez Locke et Rousseau », Annales Jean-Jacques Rousseau, n°50/2012, Genève, Droz, p. 11-182.

 

ACL (Articles dans des revues à comité de lecture répertoriées par l’AERES) :

 

1.Ménissier, T., « Platon et le concept de maladie dans la République », Les Etudes philosophiques, n°3 de 1995, p. 355-373.

2.Ménissier, T., « Fonction architectonique et fécondité propre du concept d’expression selon Leibniz », Cahiers philosophiques, numéro 63, juin 1995, p. 29-53.

3.Ménissier, T., « Politique et « discernement » de l’histoire selon Guichardin », Critique, numéro 607, décembre 1997, p. 917-933.

4.Ménissier, T., « Ordini et tumulti selon Machiavel : la république dans l’histoire », Archives de Philosophie, avril-juin 1999, tome 62-2, p. 221-239.

5.Ménissier, T., «  Philosophie politique et anthropologie de la férocité », Raisons politiques, n°9, février 2003, p. 19-31, accessible ici :

http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RAI_009_0019&DocId=121535&Index=%2Fcairn2Idx%2Fcairn&TypeID=226&BAL=anGIgz1VZWdh.&HitCount=2&hits=a+9+0&fileext=html#hit1.

6.Ménissier, T., « Prophétie, politique et action selon Machiavel », Les Études philosophiques, n°3 de juillet-septembre 2003, p. 289-313, accessible ici :

http://www.cairn.info/revue-les-etudes-philosophiques-2003-3-page-289.htm.

7.Ménissier, T., « Autorité des Anciens et autorité politique chez Machiavel et Montaigne. Une clef pour comprendre le paradoxe de la culture européenne ? », Ithaca. Quaderns Catalans de Cultura Classica, n°21, 2006, p. 201-217.

8.Ménissier, T., « L'usage civique de la notion de corruption selon le républicanisme ancien et moderne », dans Anabases. Traditions et réception de l'Antiquité, n°6-2007, p. 83-98.

9.Ménissier, T., « Un traité politique pour nos nouvelles civilités. Une lecture de La Contre-démocratie de Pierre Rosanvallon », Critique, numéro 731, avril 2008, p. 259-274.

10.Ménissier, T., « Dix années d'actualité bibliographique de Machiavel (1997-2007) », Cahiers philosophiques, n°113, avril 2008, p. 115-121.

11.Ménissier, T., « Recomposer l’intérêt général. Un essai de théorie normative en réponse à la crise du républicanisme classique », Dissensus, Université de Liège, n°2/2009, p. 178-199, accessible ici :

http://popups.ulg.ac.be/dissensus/docannexe.php?id=544

12.Ménissier, T., « Leo Strauss : filiation néo-conservatrice ou conservatisme philosophique ? », Revue française de science politique, vol. 59, n°5, octobre 2009, p. 873-894. 

13.Ménissier, T., « Machiavelli und die Empire-Theorie der Gegenwart », dossier Machiavellismus in Deutschland. Chiffre von Kontingenz, Herrschaft und Empirismus in der Neuzeit (Meyer, A. et Zwierlein, C., eds.), Historische Zeitschrift, Beiheft 51, München, Oldenbourg, 2009, p. 303-323.

14.Ménissier, T., « La légitime défense, le « résidu réaliste » du droit international ? », Revue de métaphysique et de morale, n°4 – octobre 2009, p. 443-458.

15.Ménissier, T., « Généalogie, critique de la responsabilité morale et constitution de la subjectivité selon Nietzsche », Revue de théologie et de philosophie, n°142/2010, p. 21-36.

16.Ménissier, T., « Généalogie, critique de la responsabilité morale et constitution de la subjectivité selon Nietzsche », Revue des sciences philosophiques et théologiques, tome 94/n°4, octobre-décembre 2010, p. 671-689.

17.Ménissier, T., « La Saint-Barthélemy au prisme du machiavélisme. Massacre généralisé et intentionnalité politique », Les Cahiers de la Justice, n°1/2011, p. 15-28.

18. Ménissier, T., « Le droit et la violence de l’exception. Autour de l’œuvre de Giorgio Agamben », Les Cahiers de la Justice, n°3/2012, p. 75-88.

 

ACLN (Articles dans des revues à comité de lecture non répertoriées par l’AERES)

 

1.Ménissier, T., « Concilier communauté des hommes et souveraineté mondiale : l’empire selon Dante », Cités, n°20, octobre-novembre 2004, p. 113-127, accessible ici :

http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=CITE_020_0113&DocId=18240&Index=%2Fcairn2Idx%2Fcairn&TypeID=226&BAL=anHOZoXEDxjzQ&HitCount=4&hits=1a14+1a13+d+c+0&fileext=html#hit1.

2.Ménissier, T., « Le Discours sur les choses de Florence de Machiavel : logique et pragmatique de l’action politique », Cahiers du CEVIPOF, n°39-2005, p. 11-55.

3.Ménissier, T., « Identités ethniques et politiques dans la construction de l'Union Européenne. Quelle conscience civique à l'ère du post-national ? », Cités, n°29-janvier 2007, p. 81-95.

4.Ménissier, T., « Culture et identité. Une critique philosophique de la notion d'appartenance culturelle », publié conjointement dans Le Philosophoire, n°13, Printemps 2008, p. 211-231, et dans Le Portique, e-portique n°5, accessible ici :  "http://leportique.revues.org/document1387.html, mis en ligne le 7 décembre 2007.

5.Ménissier, T., « Traduire Machiavel », Traduire, 3/08, n°218, p. 29-42.

6.Ménissier, T., « Philosophie et innovation, ou philosophie de l’innovation ? », Klêsis, n°18/2011, p. 10-27, accessible ici : http://www.revue-klesis.org/pdf/Varia02MenissierInnovation.pdf.

7.Ménissier, T., « République et fraternité. Une approche de théorie politique », Les Cahiers du CRHIPA, n°20/2012 : « Fraternité. Pour une histoire du concept », sous la dir. de Bertrand, G., Brice, C. et Montègre, G., p. 35-51.

8.Ménissier, T., « Métamorphoses de l’idée d’empire à la Renaissance », à paraître dans Astérion, 10/2012.

9.Ménissier, T., « Nature humaine et auto-institution de l’existence. Le dialogue entre Locke et Rousseau par l’intermédiaire du mythe de Robinson », Annales Jean-Jacques Rousseau, n°50/2012, p. 135-162.

10.Ménissier, T., « Pour une connaissance émotionnelle de la domination. Une lecture des Origines du totalitarisme d’Hannah Arendt », à paraître dans le n°1 de Société ouverte.

 

 

CHOS (Chapitres d’ouvrages scientifiques) :

 

1.Ménissier, T., « La rupture machiavélienne dans la découverte du jeu social des passions », dans Cléro, J.-P., (dir.), L’affectivité et la signification, Rouen, Presses Universitaires, 2000, p. 9-19.

2.Ménissier, T., « Qu’est-ce que la vertu républicaine ? Quelques remarques sur l’interprétation de Machiavel dans Le Moment machiavélien », dans Senellart, M., et Sfez, G., (dir.), L’Enjeu Machiavel, Paris, P.U.F., 2001, p. 241-246.

3.Ménissier, T., « Les mots du pouvoir et les modes de la pensée politique », dans Ménissier, T., et Zarka, Y.C., dir., Machiavel. Le Prince ou le nouvel art politique, P.U.F., collection « Débats philosophiques », 2001, p. 13-46.

4.Ménissier, T., « La vérité effective de la politique et les qualités du prince. De l’exclusion de l’imagination à la révélation de l’efficacité symbolique », dans Ménissier, T., et Zarka, Y.C., dir., Machiavel. Le Prince ou le nouvel art politique, P.U.F., collection « Débats philosophiques », 2001, p. 105-131.

5.Ménissier, T., « Principauté et souveraineté chez Machiavel », dans Cazzaniga, G. M., et Zarka, Y. C., (dir.), Penser la souveraineté à l’époque moderne et contemporaine, Pise-Paris, Edizioni ETS/Vrin, 2001, volume I, p. 27-49.

6.Ménissier, T., « Descartes, Machiavel et la politique dans les Lettres à Élisabeth »,  texte publié sur le site de l'Académie de Rouen dans le cadre d’un dossier sur la correspondance des philosophes : http://philosophie.ac-rouen.fr/archives/menissier.htm, mis en ligne en juin 2002.

7.Ménissier, T., « De la perspective au perspectivisme : Machiavel et la nouvelle conception de l’espace à la Renaissance », dans Dokic, J., Drieux, P., Lefebvre, R., (dir.), Symboliques et dynamiques de l’espace, Rouen, Presses Universitaires, 2003, p. 63-79.

8.Ménissier, T., « Introduction : origine théoriques de la notion de contrat social », dans Cléro, J.-P., et Ménissier, T., dir., L’idée de contrat social. Genèse et crise d’un modèle philosophique, Paris, Ellipses Marketing, collection « Philo », 2004, p. 1-14.

9.Ménissier, T., « Du serment au contrat dans la pensée des Monarchomaques » dans Cléro, J.-P., et Ménissier, T., dir., L’idée de contrat social. Genèse et crise d’un modèle philosophique, Paris, Ellipses Marketing, collection « Philo », 2004, p. 15-33.

10.Ménissier, T., « Anthropologie de la férocité et démocratie sauvage. Animalité et politique selon Machiavel », dans Gontier, T., (dir.), Animal et animalité dans la philosophie à la Renaissance et à l’âge classique, Louvain-Paris, Peeters, 2005, p. 209-229.

11.Ménissier, T., « Note sur un projet de recherche en philosophie de la culture », dans Chène, J. (éd.), Pense(z) les politiques culturelles universitaires, Actes des journées nationales Art + Université + Culture 2004/2005, Lille, 2005, p. 153-158.

12.Ménissier, T., « La place des Monarchomaques dans le débat sur les relations d’obéissance au XVIème siècle », dans Mellet, P.-A., (dir.), Et de sa bouche sortait un glaive. Les Monarchomaques au XVIème siècle, Genève, Droz, 2006, p. 15-30.

13.Ménissier, T., « République, ordre collectif et liberté civile. Le républicanisme de Machiavel », dans Ménissier, T., L’idée d’empire dans la pensée politique, historique, juridique et philosophique, Paris, L’Harmattan, coédition avec l’Université Pierre Mendès France, collection « La Librairie des Humanités », 2006, p. 151-191.

14.Ménissier, T., « Introduction », dans Ménissier, T., L’idée d’empire dans la pensée politique, historique, juridique et philosophique, actes du colloque de Grenoble, Paris, L’Harmattan, coédition avec l’Université Pierre Mendès France, collection « La Librairie des Humanités », 2006, p. 11-20.

15.Ménissier, T., « Monarchia de Dante : de la communauté ecclésiale à la citoyenneté universelle », dans Ménissier, T., L’idée d’empire dans la pensée politique, historique, juridique et philosophique, Paris, L’Harmattan, coédition avec l’Université Pierre Mendès France, collection « La Librairie des Humanités », 2006, p. 81-96.

16.Ménissier, T., « La liberté civique est-elle encore possible ? Pour ôter le masque d’une nouvelle servitude », dans Zarka, Y.C., et les Intempestifs, Critique des nouvelles servitudes, Paris, Presses Universitaires de France, collection « Intervention philosophique », 2007, p. 145-170 (traduction italienne par F. Fistetti, T. Parisi, M. A. Masiello dans Critica delle nuove schiavitù, Edizioni Pensa Multimedia, Lecce).

17.Ménissier, T., « L'animalité comme limite et comme horizon pour la condition humaine selon Hannah Arendt », dans Guichet, J.-L., (dir.), Usages politiques de l'animalité, Paris, L'Harmattan, 2008, p. 223-252.

18.Ménissier, T., « Individu et action collective chez Robert Damien. L'institution du républicanisme bibliothécaire », dans François Dagognet, Jean-Claude Beaune, Gérard Chazal et Daniel Parrochia (dir.), Bible, bibliothèque et politique. Sur l'oeuvre de Robert Damien, Publications de la Faculté de philosophie de l’Université Jean Moulin Lyon 3, Série colloque, 2009, p. 97-114.

19.Ménissier, T., « Nature et limite de la relation d'obéissance : l'autorité dans les Essais de Montaigne », dans Magnard, P., (dir.), Montaigne, « Les Cahiers d’Histoire de la philosophie », Paris, Editions du Cerf, 2010, p. 179-202.

20. Ménissier, T., « Réinventer la liberté ? Benjamin Constant et la « liberté des Modernes » », dans Kévorkian, G., (dir.), La pensée libérale. Histoire et controverses, Paris, Ellipses, 2010, p. 117-130.

21. Ménissier, T., « Les humanités réactionnaires. L’usage paradoxal de l’Antiquité chez Hannah Arendt et Leo Strauss », dans Chabot, J.-L., Ferrand, J., Mathieu, M. (dir.), Les représentations de l’Antiquité dans la pensée européenne moderne et contemporaine, Paris, L’Harmattan, 2011, p. 189-223.

22.Ménissier, T., « Inactualidade de Maquiavel ? Regresso ao « maquiavelismo » », dans Bento, A., (dir), Razao de Estado e Democracia, Coimbra, Almedina, 2012, p. 53-99.

 

OV (Ouvrages de vulgarisation ou chapitre de ces ouvrages) :

 

1.Machiavel, N., Le Prince, traduction, annotations et commentaires, Paris, Hatier, collection « Les Classiques de la philosophie », 1999, 192 pages ; réédition dans la collection « Classiques and Co », 2007.

 

Le Prince

 

 

2.Ménissier, T., « L’art du conseil politique », Le Magazine Littéraire, numéro spécial « L’énigme Machiavel », n°397, avril 2001, p. 47-49.

3.Ménissier, T., Le vocabulaire de Machiavel, Paris, Ellipses Marketing, collection « Vocabulaire de », 2002, 62 pages.

 

Voca mac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4.Ménissier, T., « Machiavélisme, ou : Guerre et conflit dans la pensée de Machiavel », in Collectif, La politique, volume 3 : Bellicisme, terrorisme, machiavélisme, pacifisme, Nantes, Editions M-éditer, 2005, p. 47-69 (avec un CD-Rom).

5.Ménissier, T., Éléments de philosophie politique, Paris, Ellipses Marketing, 2005, 247 pages.

 

 

 

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6.Ménissier, T., « Aux antipodes du cynique. Le précurseur de l'idée de contre-pouvoir », dans le Hors-série du Nouvel Observateur intitulé Le vrai Machiavel, juillet-août 2007, p. 22-25.

7.Ménissier, T., Chapitre « Le droit et la politique », in Kévorkian, G., (dir.), Cours de philosophie, classes préparatoires littéraires, Ellipses-Marketing, 2008, p. 7-39.

8.Ménissier, T., « La passion de la gloire », dans le Hors-série du Nouvel Observateur intitulé Spinoza, le maître de vérité, juillet 2009, p. 70-71.

9.Ménissier, T., « Disparue, l’utopie ? Mais elle est réalisée ou en voie de l’être ! », La Revue-i / Rencontres-i, Biennale Arts-Sciences-Entreprises 2009, mars 2010, p. 35-38.

10.Ménissier, T., « Le référendum et les passions populaires : la politisation par le thumos », Le Monde, 18 juin 2010.

11.Ménissier, T., « L’Etat moderne et l’institution de la séparation », in Holeindre, J.-V., et Richard, B., La démocratie. Histoire, théories, pratiques, Auxerre, Editions Sciences Humaines, 2010, p. 35-42.

12.Ménissier, T., « Arendt, le devoir d’interpellation », Le Magazine littéraire, dossier consacré à « La morale », n°504/janvier 2011, p. 84-85.

 

AP (Autres productions) :

 

1.(Recension) Martine de Gaudemar (dir.), La Notion de nature chez Leibniz et Leibniz, Discours de Métaphysique et Monadologie, préface, présentation et notes de Laurence Bouquiaux, in Les Etudes philosophiques, n° 1997/2, p. 280-283.

2.(Recension) Jürgen Habermas, Droit et démocratie, in Cités, n°1-2000, p. 253-260.

3.(Recension) Cornélius Castoriadis, Sur Le Politique de Platon, in Cités, n°4-2000, p. 215-219.

4.(Recension) Henri Pena-Ruiz, Dieu et Marianne, Philosophie de la Laïcité, in Cités, n°4-2000, p.219-223.

5.(Recensions) Machiavel : état bibliographique », in Archives de philosophie, « Bulletin Renaissance », mai 2001, p. 178-182.

6.(Recension) Mario Turchetti, Tyrannie et tyrannicide de l’Antiquité à nos jours, in Archives de philosophie, « Bulletin Hobbes », n°XV-tome 66, 2003, p. 352-354.

7.(Recension) Jean-Marc Ferry, Europe, la voie kantienne. Essai sur l'identité postnationale, Cités, n°29-2007, p. 177-179.

8.(Recensions) Corédaction de la Chronique annuelle de philosophie morale et politique, in Revue de Métaphysique et de Morale, n°2-2008, p.207-245 : recension des ouvrages parus en 2004, 2005 et 2006, 41 ouvrages recensés sur 139.

9.(Recensions) « Imposture démocratique » ou pulsion d'imitation ? A propos de Luciano Canfora, La démocratie. Histoire d'une idéologie (La democrazia. Storia di un'ideologia, Rome-Bari, Laterza, 2004), traduction par Anna Colao et Paule Itoli, préface de Jacques Le Goff, Le Seuil, « Faire l'Europe », 2006, et de Carine Doganis, Aux origines de la corruption. Démocratie et délation en Grèce ancienne, préface de Claude Mossé, Paris, PUF, « Fondements de la politique », 2007, in Anabases, n°8-2008, p. 235-239.

10.(Recensions) Corédaction de la chronique annuelle de philosophie morale et politique de la Revue de Métaphysique et de Morale, n° 1-2009, p. 77-130 : recension des ouvrages parus en 2007 et 2008, 60 ouvrages recensés sur 135.

11.(Recensions) Corédaction de la chronique annuelle de philosophie morale et politique de la Revue de Métaphysique et de Morale, n°4-2009, p. 523-582 : ouvrages parus en 2008 et 2009, 52 ouvrages recensés sur 149.

12.(Recensions) Corédaction de la chronique annuelle de philosophie morale et politique de la Revue de Métaphysique et de Morale, n°1-2011, p. 113-141, ouvrages parus en 2009 et 2010, 30 ouvrages recensés sur 120.

 

13.(Préface) Ménissier, T., « Filangieri, le « chaînon manquant » ? », préface à Ferrone, V., La politique des Lumières. Constitutionnalisme, républicanisme, Droits de l’homme, le cas Filangieri, traduction  de La società giusta ed equa. Repubblicanesimo e diritti dell’uomo in Gaetano Filangieri (Rome-Bari, 2003), Paris, L’Harmattan, « La Librairie des Humanités », 2009, p. I-V. (Un compte-rendu de l'ouvrage accessible ici :

http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=AHRF_366_0179&DocId=5990&Index=%2Fcairn2Idx%2Fcairn&TypeID=226&BAL=anbXUCLYjCHYk&HitCount=2&hits=27+26+0&fileext=html#hit1

14.(Préface) Ménissier, T., « Gorz, philosophe de l’émancipation », préface à Lesourt, E., André Gorz, portrait du philosophe en contrebandier, ou l’écologie politique comme reconquête du sujet, Paris, L’Harmattan, « La Librairie des Humanités », 2011, p. 11-13.

 

15.(Traduction de l’italien) Bonanate, L., « Norberto Bobbio, Profil bio-bibliographique », in Cités, n°2-2000, p. 225-229.

16.(Traduction de l’italien) Bobbio, N., « Progrès scientifique et progrès moral », in Cités, n°7-2001, p. 119-136 accessible ici :

http://www.cairn.info/revue-cites-2001-3-page-119.htm.

17.(Traduction de l’italien) della Porta, D., « Corruption et carrières politiques. Réflexions à partir du cas italien », in Comprendre, n°3-2002, p. 165-187.

18.(Traduction de l’italien) Mazzone, S., « Le temps de l’Empire. Travail, subjectivité, multitude », in Ménissier, T., L’idée d’empire dans la pensée politique, historique, juridique et philosophique, Paris, L’Harmattan, « La Librairie des Humanités », 2006.

19.(Traduction de l’italien) Cutinelli-Rendina, E., « Église et religion chez Machiavel », in Gaille-Nikodimov, M., et Ménissier, T., Lectures de Machiavel, Paris, Ellipses-Marketing, 2006, p. 193-225.

 

 

  

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 16:15

 

Tumulti e ordini,


Les "tumultes" et les "ordres"...


Nicolas Machiavel (écrivain et homme d'Etat florentin, 1469-1527) emploie ces termes pour caractériser la dynamique des heurts sociaux et des lois, termes dont le rapport n'est jamais stable. Et c'est heureux : la liberté des peuples se nourrit de la conflictualité interne à la société où ils évoluent. Ce blog de philosophie s'inspire de la pensée de Machiavel et de quelques autres pour penser les situations d'aujourd'hui.


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Quelques mots de présentation de l'auteur :
Je suis né en 1964, je vis et travaille à Grenoble et dans sa région.




Après des études à Dijon et à Paris, j'ai été reçu à l'agrégation de philosophie (en 1990). Je suis titulaire d'un DEA d'épistémologie et d'histoire des sciences (sous la direction de François Dagognet à Paris I, 1990), d'un DEA puis d'un doctorat de l'Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales (Centre Raymond Aron, Paris) en « études politiques » avec une thèse consacrée à Machiavel (sous la direction de Pierre Manent, 2000).



J'ai enseigné une dizaine d'années en classes de terminale et en classes préparatoires, en 2002 j'ai été élu maître de conférences de philosophie politique au Département de philosophie de l'Université Pierre Mendès France – Grenoble 2, et depuis quelques années je suis chargé d'enseignements à l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble. J'ai soutenu une habilitation à diriger des recherches en science politique ("Histoire des idées politiques et théorie politique") en 2008 à l'IEP Grenoble, qui a été ensuite (mars 2010) qualifiée en philosophie politique par le Conseil National des Universités. Enfin, j'ai été recruté comme professeur des Universités en décembre 2011 sur le poste "Sciences humaines et innovation" dans le cadre de Grenoble Institut de l'Innovation à l'UPMF - Grenoble 2 (http://g2i.upmf-grenoble.fr/).


Cet Institut de l'Innovation (G2i) repose sur le projet d'associer les sciences humaines et sociales dans leur variété afin de comprendre la notion d'innovation dans ses divers effets sociaux : technologiques, économiques, politiques, artistiques. Il se positionne sur le site universitaire grenoblois en dialogue avec les autres institutions de formation supérieure et de recherche et avec les acteurs de l'innovation.



Je suis membre de l'équipe de recherche Philosophie, Langages et Cognition, plus précisément responsable du réseau RePFI (réseau de recherches philosophiques franco-italiennes, fondé en 2006), dont la vocation est le dialogue entre les travaux actuels d'un côté et de l'autre des Alpes.


 


Collaborations avec d'autres équipes de recherche : Equipe de Recherches sur la Réception de l'Antiquité : Sources, Mémoires, Enjeux (ERASME) de l'Université de Toulouse-Le Mirail, et UMR PACTE (IEP Grenoble).



Depuis 2005 je suis président de la Société alpine de philosophie. Cette association régie par la Loi de 1901, traditionnellement liée au Département de philosophie, a pour but la diffusion et la pratique de la philosophie auprès d'un large public. Blog de l'association : http://societealpinedephilosophie.over-blog.com/

A ce titre, avec quelques autres, je suis concepteur, fondateur et organisateur des Rencontres Philosophiques d'Uriage, manifestation annuelle qui a lieu dans le cadre historique (et esthétique) d'Uriage près de Grenoble et que l'on peut qualifier de "colloque de philosophie publique" consacré aux questions qui touchent à l'homme aujourd'hui :

http://rencontres-philosophiques-uriage.e-monsite.com/

 


Les axes de recherche qui résument mes activités sont les suivants :

  • Histoire de la philosophie politique : Machiavel et la pensée historico-politique florentine ; le contractualisme classique (les monarchomaques, Hobbes, Locke) ; les identités collectives autrefois formalisées par les concepts de cité, d'empire et d'Etat-nation.

  • Philosophie politique et philosophie de l'histoire : les relations entre Anciens et Modernes dans la perspective du rapport entre la théorie et la culture politiques, l'anthropologie philosophique et l'histoire comme concept philosophique. Auteurs de référence pour cet axe de recherche : Montaigne, Leo Strauss et Hannah Arendt.

  • Théorie politique normative : républicanisme et démocratie : une confrontation entre le républicanisme « continental » et le néorépublicanisme, menée à la lumière des travaux de la science politique sur la notion de participation ; « rénovation » du républicanisme continental à partir de la construction de la notion d'intérêt général et de l'examen du thème de la corruption civique. 

  • Relations entre l'innovation, les nouvelles technologies et la société démocratique : tester l'hypothèse que les concepts politiques de notre tradition moderne sont potentiellement usés (et peut-être pour certains déjà périmés, bien que nous les utilisions encore en leur demandant de guider notre action) ; réfléchir particulièrement sur les usages numériques et sur les nouveaux modes de la mobilité, et dialoguer à ce propos avec sciences exactes et de l'ingénieur et avec les autres sciences humaines et sociales ; déterminer la signification contemporaine de la liberté (publique et privée) en regard des nouvelles formes de contrôle et des opportunités originales offertes par les transitions en cours.

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